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Je vous avais promis une surprise après l'interview d'Artur Drozdov, le nom de mon nouvel interlocuteur ne dit peut-être pas grand chose à certains d'entre vous, pourtant beaucoup connaissent sa voix, en effet Jean Pierre Daucé est celui qui fait vivre le match aux béarnais qui ne peuvent venir au palais des sports via la radio France Bleu Béarn. ET c'est dans les locaux de la radio qu'a été réalisée, ce lundi 11 avril, cette interview.

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Prof : Avant de démarrer cette interview nous tenions à vous faire savoir quel plaisir nous avons à suivre les matchs par votre intermédiaire.
Jean Pierre Daucé : Merci, ça fait plaisir d'avoir des retours de ceux pour qui nous travaillons, au départ il faut savoir qu'on est des reporters, à la maison ou à l'extérieur, pour apporter aux gens qui, pour diverses raisons ne peuvent se déplacer. Et à ceux là je dis merci, ceux qui nous écoutent, nous sont fidèles, il y en a de plus en plus et c'est tant mieux, et pour la radio et pour le basket.
Prof : Je sais que vous venez de temps en temps sur notre site.
Jean Pierre Daucé : Je vous le confirme
Prof : Donc au lieu de poser la question habituelle, je vais vous demander de vous présenter en quelques mots.
Jean Pierre Daucé : Je m'appelle Jean Pierre Daucé, j'ai un peu plus de 50 ans (on va rester un peu coquet pour mon âge) je suis journaliste, non pas journaliste sportif, mais journaliste à France Bleu Béarn car à France Bleu on n'a pas les moyens d'un journaliste sportif, et puis il se trouve que depuis 7 ans maintenant, en deux périodes, je suis l'Elan Béarnais. Un jour on m'a dit, tiens il faudrait quelqu'un pour le basket, plonge toi là dedans, moi j'étais très foot, je me suis plongé sur le basket et ça commence à payer, et j'essaye autant que faire se peut, avec nos plannings de me déplacer avec l'équipe ou au moins de faire tous les matchs à la maison.
Prof : Pourriez vous nous dire quelle utilisation d’Internet vous faites ?
Jean Pierre Daucé : Bien sur pour aller voir des sites de basket, quand l'Elan joue à l'extérieur, voir l'adversaire, ce qu'ils en pensent. Aussi pour mes relations avec mon banquier, qui ne sont pas toujours très bonnes, je vous rassure, on est comme tout le monde, pourdes transactions, bref, Internet c'est aujourd'hui comme le minitel de mes débuts ; quand on a besoin d'un renseignement on va sur Internet, sur un moteur de recherche, on tape un mot et tout s'ouvre...
Prof : Que pensez vous du site www.pau-orthez.com ?
Jean Pierre Daucé : Alors, justement près d'un an après la première fois où j'ai consulté le site, ça me donne l'occasion d'en parler. J'ai lu un jour une critique à mon égard, que j'ai, je vais vous le dire honnêtement, très très mal pris. C'était lors d'un match à Chalon sur Saône, je m'en rappelle, où j'avais vu que Laurent Foirest avait été victime d'un traitement particulier tout au long du match, il avait encaissé méchant. Je m'étais permis de dire tout le mal que je pensais de ça, on sait comment fonctionne Greg Beugnot, comment il sait remonter ses troupes comme des guerriers, en les envoyant au combat, et là j'avais trouvé que le combat face à des soldats comme Laurent Foirest n'avait pas été très sympa. Donc je l'avais dit, et j'ai eu la désagréable surprise de voir quelques jours après, quelqu'un de là-bas j'imgaine, qui avait vu le match dire que j'étais un guignol ou un guignolo et que j'aurais du changer de métier. Alors, un guignol ou un guignolo, moi demain je le prends au mot, qu'il vienne faire ce que je fais, je pourrais peut-être faire ce qu'il fait lui, et deuxièmement, à mon âge, changer de métier ça va être difficile, je l'aime trop.
Prof : Je me rappelle effectivement de cette anecdote
Jean Pierre Daucé : On en souffre un peu, parceque j'ai eu des retours par l'Elan qui m'ont dit, alors il faut que tu changes de métier, c'était gentiment, mais maintenant c'est du passé, il faut passer à autre chose, regarder devant.
Prof : Ca c'était le forum, mais le site lui même...
Jean Pierre Daucé : Je vais beaucoup sur le forum, je vais aussi sur les news, je regarde un peu les présentations du match. Sur le forum, je le trouve un peu partisan, mais c'est normal, quoi que des fois le modérateur doit avoir du boulot. La seule chose qui me gêne, et qui doit gêner aussi l'Elan Béarnais qui m'en parle peu, c'est les supputations qui sont faites. Chacun refait l'équipe, mais vous savez qu'en France il y a 60 millions de sélectionneurs et d'entraîneurs.
Prof : Quand est-ce que France Bleu Béarn va se décider à transmettre sur le net pour que les "exilés" puissent suivre les pérégrinations de leur club favori ?
Jean Pierre Daucé : Figurez vous que radio France est une vieille dame, une grande maison, mais d'après ce que je crois savoir, au plus tard dans moins d'un an, on sera retransmis, et France Bleu Béarn aura son site. C'est bon pour nous, il faut quand même le savoir, si on a un site on sera encore plus écouté, on aura encore plus de raisons d'être. On a eu quelqu'un qui est venu voir sur place, ça va se faire, je sais que nos collègues de France Bleu Creuse ont un site depuis 2 ans, mais avant d'arriver en Béarn il y a du chemin d'ici Paris. Mais on y arrivera.
Prof : A ce sujet, le précédent webmaster du site (Hp ndlr) avait envisagé une coopération avec votre radio pour faire un lien entre vous et notre site, que pensez vous de cette possibilité ?
Jean Pierre Daucé : C'est bien mais je crois qu'il ne faut pas mélanger les genres, c'est à dire que vous, vous êtes un site de "supporters" nous on est un site d'information et même si parfois, ceux qui écoutent les retransmissions nous trouvent chauvin, on doit garder notre position de recul que ne peut avoir un site de supporters; Mais sinon, avoir un lien pour se donner des infos, oui, notamment pour éviter de voir qu'on aurait dit chez nous qu'un joueur devait venir incéssamment sous peu ce qui n'est absolument pas vrai, cela étant on a parlé de france Bleu Béarn donc pour moi c'était très bien. (allusion à un poisson d'avril lancé sur le forum au sujet de la signature de T. Robinson)
Prof : Comment avez-vous obtenu la place de commentateur des matchs de l'Elan sur France Bleu ?
Jean Pierre Daucé : Pour tout vous dire, avant il y avait François Busson, c'était en 1995, à l'époque de Michel Gomez et d'Antoine Rigaudeau. on m'a dit, plonge toi dans le basket. Inutile de vous dire que j'ai souffert la galère, j'ai ramé comme un fou furieux durant deux trois ans, ensuite j'ai eu un rédacteur en chef qui adorait le basket, qui aimait voyager, donc il a suivi l'Elan Béarnais, étant parti on m'a demandé, la place étant libre si je voulais revenir, j'ai dit oui mais dans d'autres conditions, je suis revenu. J'ai essayé de mieux regarder le jeu, de mieux essayer de comprendre. de m'impliquer, j'essaye de retransmettre l'image que n'ont pas les auditeurs, le plus fidèlement possible, même si de temps en temps il y a une pointe de chauvinisme, c'est comme les pâtes à l'ail, sans ail, il manque l'essentiel.
Prof : Comment pourrait faire un jeune qui voudrait prendre votre place ?
Jean Pierre Daucé : Il y a plusieurs écoles. D'abord il faut aimer ce qu'on fait, je crois que c'est clair, il faut avoir des dispositions, il faut être un gros bavard, et ne croyez pas que c'est facile de bavarder pendant deux heures on peut dire beaucoup de bêtises, et il faut essayer de se controler. S'il y croit, il faut frapper à des portes, porter des cafés, couper des dépêches, sauf si bien sûr il sort d'une école de journalisme avec un spécialité sportive, là ce sera beaucoup plus facile. Mais la place est libre, et je suis pret tous les ans, comme pourrons vous le confirmer mes camarades de la rédaction, à la remettre en jeu. Je dis si quelqu'un veut faire le basket, il prend ma place, il se trouve que personne ne veut le faire, non pas parceque ça n'intéresse pas mais parcequ'ils se sont apperçus que c'est relativement difficile.
Prof : Commenter des matchs de l'Elan est-il avant tout un plaisir que vous souhaitez partager avec les auditeurs ?
Jean Pierre Daucé : Absolument. Déjà, le métier que je fais, c'est un plaisir, chaque jour que le bon dieu fait, quand je vais travailler, je ne vais pas travailler, je me fais plaisir. Donc j'essaye de faire partager ma passion et si un jour vous qui êtes au palais vous me regarder unpeu, les gens me connaissent grâce à la voix mais aussi grâce aux gestes que je fais. (je confirme que Jean Pierre parle beaucoup avec les mains...) Quelque part on a le sentiment d'enfiler un maillot et d'être le sixième homme... je vis ça de façon passionnée, et souvent c'est une passion déraisonnable parcequ'on tombe dans les travers un peu trop chauvin, mais enfin...
Prof : Là dessus, je ne vais pas vous contredire. Un autre intervenant demandait, pourquoiles retransmissions sont elles souvent entrecoupées de musique, sans être sûr de la radio sur laquelle il écoute les matchs...
Jean Pierre Daucé : C'est pas le cas chez nous, On est confronté à un problème, on est un département bicéphale, on travaille avec France Bleu Pays Basque, mais c'est un seul département, parfois il y a 4 matchs dont celui de l'Elan, il y a 3 matchs de rugby, la Section Paloise, l'Aviron Bayonnais et le B.O., comme on se rattrappe en Euroleague la semaine, on se retrouve à 3 contre un le samedi... mais quand je suis seul à l'antenne, il y a l'intégralité sauf si à un moment il y a des résultats qui intéressent la région au niveau du rugby, du hand, là on coupe, mais sinon, on diffuse l'intégralité...
Prof : Avez-vous une idée du nombre d'auditeurs ?
Jean Pierre Daucé : Difficile, quand on fait le championnat de France on a le Pays basque et le Béarn, quand on fait l'Euroleague, s'est étendu aux Landes, pays de basket, est-il besoin de le préciser. C'est très important et sans vouloir dire de bêtises, je pense qu'en Euroleague on doit être dans les 65 000 personnes, et je crois qu'on fait plus que certaines télévisions dans les retransmissions de match de Championnat de France... c'est pas pour être méchant mais c'est la réalité des choses...
Prof : Pourquoi n'y a t'il pas d'émissions régulières avec des invités de l'élan béarnais sur France Bleu Béarn ?
Jean Pierre Daucé : C'est une bonne question, le problème c'est qu'on a une charge de travail, quand on écoute les matinales, on est 3 journalistes en permanence c'est vrai, mais il faudrait plutôt une radio spécialisée la-dessus, nous on est une radio généraliste et souvent il faut se battre pour avoir une retransmission sportive, je me suis battu notamment pour retransmettre le match Limoges - Pau de Coupe de France, on m'a répondu que ce n'est que des trente-deuxièmes de finale, ce qui se comprend, et je n'ai pas pu y aller. Difficile de faire passer qu'il peut y avoir cette rivalité, ce problème récurrent entre les deux clubs. je n'ai pas obtenu gain de cause, j'y suis pas allé, et quand je vais à l'Elan on m'en fait la remarque, et j'étais le premier déçu de ne pas le faire.
Prof : Est-ce pour les mêmes raisons que vous ne faites pas d'interview à chaud, après les matchs ?
Jean Pierre Daucé : Ca nous arrive, mais seulement le dimanche après midi, pas le samedi soir, parceque pour tout vous dire, la personne qui présente les sports le samedi soir, le lendemain matin, elle fait le magazine du rugby, le gars a tout à monter, c'est un boulot de dingue, on pourrait, mais on n'est pas à la télé, on n'a pas les mêmes moyens, on ne peut pas comparer, à chaud ça nous arrive, le soir c'est vrai on y pense, on est en train de travailler là dessus, d'avoir une sorte de troisième mi-temps où on aurait des réactions des joueurs, mais il faut savoir, que quand les joueurs entrent au vestiaire ils sont fatigués, il y a un temps où on ne peut pas rentrer, il y a tout un protocole à respecter...
Prof : Comment préparez-vous vos matchs ?
Jean Pierre Daucé : Au départ je prends Internet, je vais voir ce que disent les site officiel et non officiel, j'aime bien avoir les deux, voir ce qui c'est passé, comment le club a joué, par exemple j'ai appris que Laurent Bernard avait fait 5/5 à trois points, ce gars c'est ses meilleures stats depuis qu'il joue là-bas. Tout ça m'interpelle, mais j'ai un gros avantage, c'est ce que m'a dit Paul Henderson : "De toutes façons, l'équipe d'en face on s'en fout un peu, c'est d'abord l'Elan Béarnais" et eux je les connais, je sais comment ils fonctionnent, j'arrive à anticiper les choses. Je travaille un peu au feeling, je les sens, je les ai vu la veille, je les ai eu en interview, qui est malade, qui est pas bien...
Prof : Lors du match Mourenx-Valenciennes, on entendait les temps-morts de Demory, ce qui était vraiment intéressant, est-il possible de faire ça avec l'élan béarnais ?
Jean Pierre Daucé : Non, pourquoi, c'est une simple raison technique. A mourenx on était deux à travailler, l'un aux commentaires qui ne peut pas bouger, le deuxième... Valéry Demory, on est allé le voir, à événement exceptionnel, traitement exceptionnel, il a dit OK, je ne suis pas certain que si ça devait se dérouler tout le long d'un championnat on pourrait faire la même chose. Je crois qu'il y a une sorte de respect, c'est vrai que la Télé le fait, si onétait deux à travailler et qu'on puisse apporter un plus, oui, mais en règle générale, pour bien suivre Didier je sais comment il fonctionne...
Prof : Pourquoi les matchs espoirs ne sont pas retransmis à la radio ?
Jean Pierre Daucé : Là encore c'est une histoire de choix, et pourquoi pas les Cadets, vous avez raison, mais une fois encore on est une radio généraliste, on ne peut pas tout faire. Cela étant, à chaque intervention, au Palais, nous donnons le résultat des Espoirs.
Prof : Voyagez vous avec l'équipe ?
Jean Pierre Daucé : Oui, en règle générale, surtout en Euroleague, et à partir des play-off, ou par exemple, comme pour le déplacement à Vichy, ou Gérard Bouscarel me dit, il y a une place dans l'avion, tu viens avec nous, je fais le voyage plutôt que de trouver un pigiste sur place...
Prof : Quel match retenez vous cette année comme match le plus abouti de l'Elan?
Jean Pierre Daucé : Je crois que c'est celui contre Le Mans, ça m'a bien plu. On a senti cette équipe qui a pris la saison à l'envers, trois cadres défendent les couleurs deleur équipe nationale, les nouveaux n'arrivent pas à s'intégrer, ils en payent le prix un maximum, puisqu'ils se retrouvent blessés... Bref opn a vu cette équipe qui a commencé la saison à l'envers, toutes les équipes venaient au Palais avec comme objectif de se payer l'Elan Béarnais, on a vu Roanne, Bourg, on ne va pas revenir là-dessus,et là je pense que Le Mans on a senti les premiers fruits du travail. Surtout depuis qu'ils n'ont plus qu'un match par semaine, que l'Euroleague est finie. Ils ne passent plus autant de temps dans les aéroports, ce qui est sans doute le plus pénible pour les sportifs... Je pense que le match contre Le Mans est celui qui m'a fait plaisir, Vincent Collet est venu comme les autres, pour gagner, on connait le passif, ils auraient du se retrouver en finale, ça ne s'est pas fait...
Prof : Quel sont les matchs ou vous avez eu le plus de plaisir à commenter ?
Jean Pierre Daucé : Chaque match m'apporte des plaisirs, ils sont différents, quand ils souffrent et qu'ils gagnent le plaisir est immense, quand ils dominent outrageusement, le plaisir n'est pas le même. moi je me rappelle d'un depuis le début de saison où ça démarrait mal déjà en attaque, l'entame contre Strasbourg, ici, je me suis dit où on va, et puis bon, chaque match a sa vérité, et chaque match m'apporte mon taux d'adrénaline, à un moment dans un match insipide il y a quelqu'un qui va faire une action absolument extraordinaire et c'est ça qu'on va garder, on oublie toujours les mauvaises choses.
Prof : Comment ressentez vous l'ambiance au Palais ?
Jean Pierre Daucé : Ca je le dit, tous ceux qui sont derrière les panneaux, les peones et les autres ça bouge, mais ceux qui sont sur les travées où je suis moi (les loges ndlr) c'est quand même un peu mou... Je suis allé à Dijon récemment, je suis allé à Vichy, ce sont des salles où il y a le feu. Pau est à plus 15, mais Dijon revient à moins 1, et Barrett à le tir de la gagne à 3 points, Artur défend très bien dessus, vous auriez entendu cette ambiance, ils étaient deux fois moins qu'au Palais. Vichy, 2 500 personnes, ça criait , ça beuglait, ça meuglait comme 5 000, comme 6 000. Ca c'est impressionnant, et c'est ça qui nous manque, un petit peu de chaleur. Les Béarnais on les a habitué à manger le caviar à la louche, deuis 14 ans que l'Elan joue au Palais, et maintenant il va falloir se servir d'un petite cuillère.
Prof : Quels sont vos joueurs favoris de l'Elan (depuis que vous vous êtes intéressé à l'Elan)?
Jean Pierre Daucé : Depuis que je suis l'équipe Antoine Rigaudeau m'a impressionné, parceque pour moi c'était un maitre... Thierry Rupert m'impressionne beaucoup sur sa défense, j'aime bien quand il lève sa main et qu'il contre comme ça (une nouvelle fois il joint le geste à la parole) on dirait un cygne, Cyril Julian, pour l'amitié que j'ai eu, ça a dépassé tout ça. Fred Fauthoux parceque c'est un gagneur, un besogneux, et puis il est du creuset, il fait partie de la maison il est dans les murs... c'est toujours cet esprit de révolte, même abattu, moi j'aime bien les gens qui se battent. Rappelez vous quand il y avait l'association dessous Rod Sellers - Cyril Julian, c'était extraordinaire.
Prof : Un pronostic pour le titre de champion de cette année ?
Jean Pierre Daucé : Dificile, je vais vous retourner la question, quel est votre pronostic à vous ?
Prof : (pour la première fois pris à son piège, obligé de répondre...) Moi de coeur je ne peux pas pronostiquer autre chose que l'Elan...
Jean Pierre Daucé : D'accord, mais entre le coeur et la raison,... j'ai posé la question l'autre jour à Pierre Seillant avant le match de Mourenx, tiens ça serait bien de retrouver Mourenx en finale de la Coupe de France et d'avoir l'Elan Béarnais, il m'a répondu : "pour Mourenx ça sera hyper difficiel, pour nous ce sera très dur". Effectivement je pense que cette année, pour la première fois, est une année de transition, c'est à dire qu'ils iront quand même en play-off, qu'ils iront au bout, maintenant s'ils sont champions, c'est extraordianire...
Prof : Si c'est pas L'elan, vous voyez qui ?
Jean Pierre Daucé : Si j'avais à choisir entre la peste et le choléra, entre Le Mans et Villeurbanne ?
Prof : Ou un autre...
Jean Pierre Daucé : Je choisirais Le Mans, pour le boulot que fait Collet, par rapport à Villeurbanne, qui est une grosse cylindrée, mais ça c'est tout à fait personnel...
Prof : Dernière question de l'interview : Est-ce que vous pourriez faire de la pub pour le forum lors du prochain match que vous commenterez ?
Jean Pierre Daucé : Absolument, on peut le dire, ça nous arrive, vous savez, quand on nous demande de faire une annonce comme dernièrement l'équipe que coache Nicolas Bouscarel était en finales féminines universitaires. Madame Bouscarel m'a demandé si je pouvais le dire, et bien sûr, n'oubliez pas que nous sommes la radio du service public nous sommes au service du public, vous payez la redevance ? donc quelque part vous avez aussi, des droits dans cette radio...
Prof : Merci.

Voilà pour cette interview, la prochaine sera celle d'un joueur de l'Elan en vertu de l'alternance que nous avons établie depuis quelques temps déjà, pour savoir son nom, il vous faudra venir sur le forum du site où vous pourrez lui poser vos questions...

Prof

Vous pourrez donc le vérifier dès samedi prochain, en vous branchant sur l'une des fréquences de radio france Bleu Béarn : 102.5 pour Pau et son agglomération, 104.8 pour Orthez, Salies et Sauveterre, 93.2 pour Oloron,Navarrenx, 105.0 pour Arudy, 96.4 pour Laruns et 102.9 pour Lescun et la vallée d'Aspe...